Tome 2 extrait (parfois, la fuite est la meilleure des options !)

Armé de son épée, le guerrier désigne ce qui devait être une auberge, également plongée dans le noir. Arrivés devant la porte, ils trouvent celle-ci entravée, solidement fermée de l’extérieur à l’aide de cordes. Ariom commence à pester mais l’homme lui pose la main sur la bouche lui montrant des traces de sang séché à leurs pieds. D’instinct, ils reculent et au même instant, une main décharnée apparaît entre les planches, cherchant frénétiquement à les attraper.

La surprise est telle que le jeune Ariom a basculé en arrière. Bientôt, des coups répétés secouent la porte. Encouragés par l’odeur des proies, les monstres tambourinent violemment.

 

Sans échanger un seul mot, les deux compères font demi-tour et courent vers leurs montures alors que dans leur dos, un fracas indique que la porte vient de céder. Des goules se ruent alors dehors.

Une horde affamée, humant l’air, bavant, fouillant le sol à quatre pattes, cherchant de droite et de gauche lorsque l’une d’elles les voit. Elle couine et accélère sa course, sitôt suivie par les autres.

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