Mon extraordinaire père affectionnait les proverbes africains, recueillis au fil de ses voyages. Il en est un qui m’est resté puisqu’il fait référence à une forme d’acharnement (c’est en tout cas comme ça que je l’ai compris) : chercher le pou sur la calvitie.

Avoue que c’est savoureux, mais surtout, c’est l’image qui me revient quand j’évoque la quête de qualité sur un texte. Et ce qui est évident, c’est que, pour scruter sa tête à la recherche dudit pou, il faut demander de l’aide.

Bien que je sois obsessionnelle dans mes phases de relecture, ça ne suffit pas ! Je sais désormais que je ne pourrai jamais être efficace dans la correction de ce que j’ai écrit.

C’est la grossière erreur que j’ai pu faire sur mon premier roman, persuadée que l’assistance d’un bon logiciel de correction suffirait. De fait, quand je le relis à présent, je rougis, soupire et m’agace.

Ces fautes, ces incohérences, ces ponctuations parfois étonnantes, sans parler de quelques règles de grammaire totalement ignorées, je les considère comme le furoncle sur le cul de mon histoire.

Autre point faible que je partage avec mes pairs : les tics. Ces petites et souvent, mauvaises habitudes prises au fil du temps. Des défauts que nous ne voyons plus mais qui peuvent horripiler les futurs lecteurs.

Mais alors que tu opines du chef en te demandant « Mais que faire ? », je veux te rassurer : il y a une solution !

S’adresser à quelqu’un d’autre. Pas à ta sœur, à ta tatie ou à ta BFFE ! À quelqu’un que tu vas rémunérer pour ça, et qui portera un regard objectif sur ton manuscrit.

Pour ma part, bien que consciente de ce besoin, je n’arrivais pas à me décider car je désirais trouver une personne de confiance. J’allais quand même lui abandonner mes bébés, il ne fallait pas que je m’adresse au premier cuistre croisé sur internet !

Et là, c’est Rocambole qui m’a apporté la solution, qué s’appelorio : Caterina.

Dans sa démarche rigoureuse sur sa ligne éditoriale, Rocambole a en effet recruté des coachs littéraires. Chacun a sous sa responsabilité un pool d’auteurs avec qui il travaille.

Le coaching, ça va au-delà de la correction. Caterina a su déceler quelques-uns de mes défauts (d’écriture, hein ! Ne t’emballe pas, elle n’a pas assez d’une vie pour les autres !). Des habitudes maladroites comme un usage exagéré du participe présent, ou une ponctuation parfois hasardeuse. Je n’ai pas encore tout corrigé (bon, arrête d’essayer d’analyser les virgules de cet article !), mais j’y travaille puisque désormais, j’en suis consciente.

Au-delà de la connaissance de ses faiblesses, il y a évidemment l’acceptation. En ce qui me concerne, je considère que l’on apprend toute sa vie et que se fermer au savoir des autres, c’est se couper du monde. Ce n’est pas de l’humilité forcée, ça tient plus à l’envie de partager et au besoin constant d’apprendre.

Nous avons travaillé sur les deux premières saisons de RUN avec Caterina, et maintenant qu’elle a lancé son activité, je voulais en profiter pour lui faire un peu de publicité, avec mes petits moyens.

En tout cas, je suis tellement convaincue de la qualité de son travail que je viens de lui proposer de collaborer sur un autre projet, hors Rocambole cette fois, et, ô joie, elle a accepté.

J’espère que nous pourrons continuer cette coopération qui me soulage dans mon processus créatif. En effet, savoir que Caterina passera sur mon texte me tranquillise, un effet camomille presque magique !

Maintenant, ce n’est pas toujours facile ! Certains retours sont plus douloureux que d’autres et il faut parfois mettre de côté les suggestions ou remarques, quelques heures, le temps que son ego se reconstruise mais, tel l’épiderme un peu écorché, il se régénère.

Ponctuellement, il peut y avoir des divergences entre nous, parce que nos influences ou nos références diffèrent mais là encore, pas de souci. On en discute et in fine, Caterina me laisse toujours trancher.

Alors, oui, c’est un travail que de faire ça et oui, on doit prévoir un budget, surtout lorsque l’on fait fréquemment le choix de s’autopublier. Mais c’est essentiel !

Oh ! Et si tu veux envoyer ton manuscrit à un éditeur, ça aidera également à ce qu’il soit lu, voire retenu. Quand une ME reçoit plus de 5000 manuscrits par an, les imperfections ont une durée de vie aussi longue qu’un pou sur une tête chauve !

Donc, si tu souhaites de la qualité et si tu espères progresser, adresse-toi à Caterina mais laisse-lui juste assez de temps libre pour qu’elle puisse continuer de travailler avec moi 😉

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