Oui ! Voilà, me voilà ! Désolée… Tout un mois sans nouvelles, comme je comprends ton inquiétude. Je n’étais même pas en vacances, j’étais heu… j’étais dans différents endroits, différents projets et surtout, dans un ascenseur émotionnel digne des plus grands parcs d’attraction.

Point sur les projets que tu connais

Lola, consultante ne sera pas le livre gagnant du concours de la plume francophone. Mais elle a eu droit à un super article.

Le jeu du chapeau ne sera visiblement pas finaliste du festival de polar de Cognac (bon, je n’ai pas de nouvelles et c’est dans trois semaines, même moins, donc, objectivement, c’est mort).

Le jeu du chapeau a eu droit à une super critique par une chroniqueuse que je respecte énormément.

Le jeu du chapeau a été sélectionné au catalogue de la Librairie des jeunes pousses, et j’en suis très heureuse.

Le jeu du chapeau a été sélectionné pour le prix littéraire 2021 L’Encre et les Mots et j’en suis fière.

Donc, si tu as compté les points, ça fait 3 sur 5, ce qui est pas mal même si les déceptions me donnent l’impression d’être nombreuses ces derniers temps.

Les ventes de mes livres

Alors là, ça a été le gros bad de ce mois de septembre. En bonne gestionnaire, je tiens les comptes et je me suis fixé des objectifs que je contrôle tous les trimestres. Je compare les coûts de production et de promotion des titres publiés avec les gains.

Je prévois toujours trois hypothèses : Optimiste – Moyen – Pessimiste. Le résultat est, fin septembre, très en-dessous du scénario pessimiste (à ce stade, on peut même parler de dépôt de bilan sans chance de trouver un repreneur).

Le constat est que je ne parviens pas à toucher suffisamment de lecteurs(trices) potentiels(elles) et quand je fais des campagnes de publicité (que je paye), ceux que ça intéresse ne veulent pas donner d’argent à Amazon.

Quant à la propagation espérée (ou la nénupharisation), qui, pour tous les scientifiques français diplômés en 2020 est une méthode qui ressemble à la transmission d’un virus, ça marche moins bien que le covidisme. Le principe est : un individu contaminé en contamine 2 ou 3 qui auront le même rapport de transmission et ainsi de suite. Pour mes bouquins, ce serait l’idéal si un(e) lecteur(trice) convaincu(e) persuade deux autres de lire et ainsi de suite. Seulement, c’est là qu’est l’os : les fans sont, pour la plupart, hyper discrets.

Pas un mot sur les sites de ventes ni dans leur entourage, comme si ce que j’écrivais était de la littérature interdite. Et pareil pour la plupart de mes potes / connaissances (la plupart hein, pas tous ou toutes). Ils/elles me couvrent d’éloges au téléphone ou par messages mais sorti de là, ils sont pris d’une pudeur qui m’émeut. Comme si dire aux autres qu’ils ont aimé mes livres était plus grave que de tousser sans masque.

Bref, le résultat est là, c’est la merde !

Viens dans mon manège !

Du coup, je fais les montagnes russes émotionnelles mais je ne lâche rien. Je continue de travailler avec plus ou moins d’allant selon les jours et je m’accroche, comme une tique, à tout ce qui est positif dans mon entourage. Mes partenaires littéraires, collègues passionnés, amis impliqués, ma coache préférée, et surtout, mes projets. Ah ! Et je saoule mes gosses aussi mais bon, ils sont grands, ils savent très bien se venger 😀

Seulement, il y a des jours où c’est plus dur. On a envie d’en vouloir à tout le monde, on se laisse aller à la jalousie un peu honteuse, mais en ce qui me concerne, ça reste très privé (je ne me venge pas sur les RS) et ça ne dure pas… Ouf !

Changement de cap

Plutôt que de rester abattue dans mon coin, j’ai donc réussi à sortir un nouveau projet que j’ai d’abord organisé en format série et retravaillé ensuite en format roman. Le manuscrit est ainsi parti chez plusieurs éditeurs.

Et il y a l’autre projet, celui en cours depuis quelques mois déjà que j’avais prévu de sortir en novembre, en AE. Finalement, je vais probablement le soumettre à quelques ME aussi, on verra bien. Parce qu’il faut que je me rendre à l’évidence, à moins de me mettre à la romance avec des couvertures de beaux gosses à demi-nus, mes prévisions économiques n’ont aucune raison d’évoluer.

En même temps, je commence à m’habituer au régime pâtes et biscottes. Ne serais-je pas en train de devenir une vraie écrivaine, fauchée et torturée par ses échecs ?

L’avenir me le dira !

Enfin, j’ai commencé (bien commencé même) un nouveau roman, la nouvelle enquête d’Elena Mills. Je te rassure, ça va être trop bien et ravir les club très select de celleux qui ont acheté le premier.

Tu as remarqué que tous les gif de cet article sont issus de la série The boys… C’est normal. Je suis à fond sur ce truc complétement barré qui, je pense, impacte beaucoup ma résilience 😉 Merci à eux !

Il est possible que je revienne t’en causer un de ces quatre.

En attendant, prends soin de toi.

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