Janvier est le mois des résolutions, des plannings, des projets que l’on se promet de réussir dans l’année… avant la redescente. Oui, les effets fêtes de fin d’année : trop de bouffe, sucreries, champagne, etc. ont tendance à nous gonfler d’enthousiasme, galvanisant notre esprit sur tout ce que l’on pourrait ENFIN faire ! C’est la raison pour laquelle j’établis mon planning en amont et que je le prépare de manière (presque) flexible.

Ce qui est fait

Dans ce planning, il y a les projets déjà terminés ou en phase de l’être sur lequel on dispose d’un calendrier établi.

Les romans écrits qui sont inscrits dans le calendrier de publication des éditeurs : là, c’est du caviar. Tout est sous contrôle et il reste juste à suivre le mouvement, préparer sa communication (en concertation avec ledit éditeur), participer aux derniers réglages ou finaliser les corrections.

Ce qui est mon cas pour deux thrillers à paraître cette année aux Éditions du 38.

Il y a aussi les romans écrits prévus en autoédition. Là, c’est un peu plus sportif puisqu’il faut s’entendre avec son correcteur pour le travail édito, se rendre disponible, préparer sa couverture (excepté si on passe par un pro, mais en ce qui me concerne, je n’en ai pas les moyens) et bosser sur ses maquettes (papier et numérique).

Tout ceci est complexe et demande beaucoup d’énergie. En général, on travaille sur le roman depuis des mois (je parallélise les projets, ça m’évite l’écœurement), et on peut ressentir une forme de lassitude. À chaque fois, je me dis que je vais me laisser plus de temps et, de manière systématique, mon cerveau se dit « Je suis large ! » et du coup, ça se termine toujours par un sprint !

Surtout qu’en AE, au milieu de tout ça, il convient de préparer sa campagne de publicité.

Animation sur les réseaux sociaux, définir les dates importantes, communiquer auprès de sa communauté, et éventuellement paramétrer les publicités payantes.

Je suis dans le sprint en ce moment, pour le prochain Elena Mills. La couverture m’a donné du fil à retordre ! Finalement, elle est là, prête pour la sortie le 20 janvier.

Déjà disponible en précommande

Ce qui est à faire

On peut classer les projets dans deux sous-catégories : ce qui est obligatoire et ce qui ne l’est pas.

Ce qui est obligatoire : comprendre les projets qui m’ont été commandés, sur lesquels j’ai pris un engagement (notamment avec un éditeur). Ceux-là sont identifiés spécifiquement dans mon planning à partir de la date de livraison. J’ai calculé combien de jours je devais y consacrer sur la période et j’ai bloqué des semaines pour m’y consacrer.

Ma seule flexibilité est de pouvoir faire glisser les semaines, mais pas le nombre de jours. Donc, cela m’oblige à poser des jalons (dates fermes d’avancement avant la livraison) pour m’assurer que je suis dans les clous.

Exemple : synopsis terminé au plus tard le… ou premier jet terminé au plus tard le…

Actuellement, j’ai quatre projets qui entrent dans cette catégorie pour 2022. Ils sont lissés sur l’année, mais pas mal concentrés sur le premier semestre.

Autres rendez-vous à maintenir : les salons ou séances de dédicaces. Là, j’ai aussi pris des engagements auxquels je ne peux me dérober. Même logique pour les plannings d’écriture : dates bloquées dans l’agenda qui sont des périodes durant lesquelles je neutralise tout travail de création pour m’assurer d’être disponible.

Pour le moment, j’ai un seul salon de validé et deux autres en attente. Pour les séances de dédicaces, quatre dates en cours de discussion.

Ce qui optionnel : il s’agit des projets qui ne sont liés par aucun engagement (ou promesse à sa communauté). Ils viendront s’intercaler au milieu des autres. Il peut s’agir de nouveaux romans déjà pitchés ou d’appels à textes qui nous font de l’œil (même si dans ce cas, il faut vérifier la compatibilité avec le planning obligatoire).

Ces créations pourront donc être décalées, voire sacrifiées, même si ça ne fait jamais plaisir. J’ai décidé d’accepter l’idée de totalement abandonner un de ces projets si besoin, pour ne pas risquer la surchauffe et surtout, m’assurer que mon travail resterait qualitatif.

Pour cette année, je n’ai gardé que deux projets optionnels, consciente que 2022 était déjà une année bien remplie. Sans compter qu’à ce planning de création, il me faut prévoir les formations que je vais devoir animer et qui arrivent au fil de l’eau.

Tu constates que, malgré un planning qui transpire l’ancien chef de projet que j’étais, ce n’est pas tout à fait tranquille. Cela me permet juste d’éviter l’effet tunnel sans pour autant me garantir une totale sérénité. Parce que, comme tu le sais, la vie peut être une vacherie et me réserver quelques surprises !

Je vais donc cesser mes blablas de vie d’autrice et m’y remettre !

Wish me luck et bonne année à toi !

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